Ce qui intrigue bien sûr, dans ces poèmes, c’est le « nom » qui ne sera jamais prononcé, gage à la fois de mémoire, de respect et d’étrangeté.
Le poète décline ainsi sur une petite quarantaine de pages le « visage », la lumière de cette figure secrète, riche et féconde de tous les signes.
Elle est ce « tu » auquel nombre de poèmes s’adressent :
Tu ne te dérobes pas au blizzard,
à ce qui brise la marche.
(…)
Tu es l’habitante d’un pays
dont les légendes fortifient la réalité.