Fatima Daas, Jouer le jeu, Editions de l’olivier, 190pp 20 €
Denis Infante, Ce que nous sommes à la fin, des enfants sauvages, éd Tristram, 176 pp 19€
Après un premier livre qui a surpris, tellement plu, bien-sûr qu’il faut un second livre pour confirmer la littérature naissante et ouvrir à l’œuvre.
Et oui, bien sûr que c’est dur !
On est sûr que le beau livre La petite dernière de Fatima Daas était un grand premier livre, surprenant, scandé par l’anaphore de tête de chapitre Je m’appelle Fatima. Ce premier roman est même devenu à toute vitesse une œuvre de cinéma, titre éponyme et bel opus ne faisant pas doublon
Alors nous avons lu son second livre avec intérêt, beaucoup d’appétit. Mais. Mais c’est un second livre !